La Madeleine

Lille (59)

Lieu : LILLE (59)
Maîtrise d’ouvrage : KIC Immobilier
Maîtrise d’œuvre : ORY.architecture mandataire/ Mutabilis/ Hornoy
Mission : concours
Programme : Création d’un ensemble immobilier à usages de logements, bureaux, hôtel, commerces dans un campus partagé
Surface : 37380 m²
Coût : 60 M€
Calendrier : concours

Le site du Tir à l’arc est pour la ville un enjeu urbain. Cette zone apparaît comme une séquence entre ville dense existante avec ses axes structurants et se situe à la couture entre plusieurs territoires, en bordure d’un boulevard urbain qui sépare les villes de Lille et de La Madeleine.

La notion d’échelle permet d’aborder la problématique de la synergie des territoires existants au travers de projets mutables et durables qui s’inscrivent dans une ré-écriture perpétuelle de la Ville.

Ces espaces mutualisables, comme lieux d’échanges, constituent le terreau d’une écriture urbaine entremêlant paysage à habiter, urbanisme à partager. Les bâtiments seront représentatifs du renouvellement de ce site par l’expression d’une architecture contemporaine de qualité.

La richesse du site offre la possibilité d’un mode de vie qui concentre à la fois l’empreinte urbaine et une architecture raisonnée au travers d’espaces de vie, de nouveaux usages des espaces communs et privatifs, de l’implication des usagers à la création de ce quartier et l’emploi des ressources locales.

Chaque implantation de cette vaste programmation mixte: logements, hôtels, tertiaire, répond aux mêmes exigences.

L’immeuble de bureaux dispose d’un emplacement stratégique et fonctionnel et offre une excellente visibilité. Constitué d’une émergence ponctuelle en proue, le bâtiment s’étire d’axes denses (pluriel?) et se désarticule afin de créer des séquences architecturales : à l’alignement, à l’angle marqué par une émergence ponctuelle depuis laquelle l’épannelage du bâtiment décroit pour laisser la part belle à une frange végétale.

Les façades s’effeuillent au gré des différents niveaux pour créer profondeurs et ondulations. Des porte-à-faux et des terrasses végétalisées glissent le long du bâtiment. Des ailettes en métal marquent la verticalité du bâtiment.

Le socle joue de transparence pour s’ouvrir sur le cœur d’ilot végétalisé.

L’hôtel tient l’autre proue du terrain pour les mêmes ambitions de visibilité. Il marque également l’entrée de ville et engage à une commercialité du rez-de-chaussée sur l’axe majeur rejoignant le centre-ville. Les façades empruntent un langage organique. Des baies décrivant un jeu de pleins de vides ondulent le long de façades habillées de briques, émaillées et mat.

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